Le pacte avec le murshîd consiste en un acte d’allégeance avec le murshîd dans la voie de l’abandon des défauts de l’âme et le revêtement des attributs nobles (makarim akhlaq), ainsi que la réalisation du pilier de l’Ihsan (la pureté adorative et le bon comportement). Ce pacte est véritablement un engagement avec Allah, et il se fonde historiquement sur le serment prêté par les musulmans à Hudaybiyya (Bay’at-al-ridwân) au Prophète pour renouveler leur confiance et leur engagement dans la voie prophétique.

 "Salam alaykum mes chères sœurs et frères en dieu
Au début, dès mes premiers pas dans l’islam, comme de nombreux jeunes,
j’étais « contraint » à pratiquer ma religion. Ayant toujours le père derrière moi pour vérifier si mes prières étaient faîtes à l’heure prévue. De nombreuses personnes souvent d’origine maghrébine ont grandi dans ce climat salafiste. Beaucoup de gens se reconnaîtront donc à travers cette brève description qui paraît pour le moins un peu caricaturale mais qui ne l’est pas du tout à mon goût.

Dans cet article, l’auteur essaie de montrer certains des bienfaits inépuisables du compagnonnage d’un maître vivant réalisé. C’est moins de trois ans après sa rencontre avec son Shaykh, qu’Ibn Ajiba (1747-1809) va produire ses œuvres les plus remarquables parmi lesquelles les commentaires de la prière dite "mashishiya". On pourra sans peine reconnaître là les effets lumineux du compagnonnage spirituel qui confèrent aux écrits d’Ibn Ajiba une pertinence et une originalité incontestables.

"Article paru dans le journal La Nouvelle Tribune (No 357 29/5/2003) Le compagnonnage dans l’enseignement de Sidi Hamza (première partie) : Témoignages de disciples français La causerie suivante est en deux parties. Elle s’intéresse à un autre pilier de l’éducation spirituelle en cours dans la Tarîqa Al-Qâdiriyya Al-Budchîchiyya : le compagnonnage (a-suhba) Cette causerie nous livre le témoignage de disciples français de Sidi Hamza qui ont résumé leur perception et leur vécu du compagnonnage.


Dans cet article, dont nous avons publié la première partie la semaine dernière, M. El-Mustapha Azzam essaie de montrer certains des bienfaits du compagnonnage d’un maître vivant réalisé. Moins de trois ans après sa rencontre avec son Shaykh, Ibn Ajiba (1747-1809) va produire ses œuvres les plus remarquables parmi lesquelles les commentaires de la prière dite "mashishiya"