manuscrit

 Le cheikh Darqawi qui a vécu au XIXème siècle au Maroc dans la lettre 232 de ses lettres au Prophète a dit :

L'authentique pierre philosophale - ô aspirant -, celle qui transforme véritablement les êtres, celle par laquelle l'homme peut maîtriser son ego, les hommes et les djinns, est inconnaissable par le seul mental et elle apporte le bien en ce monde et dans l'Autre. Elle est constituée par ce que nous a apporté l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction sur lui) par ce verset : " Ce que l'Envoyé vous apporte , prenez-le, et ce qu'il vous interdit, abandonnez-le" (Coran 59, 7)

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par le Pôle Moulay Abdelkader Al Jilani (1077-1166)

 

« Lorsque le serviteur rencontre une épreuve, il commence par vouloir la surmonter par ses propres forces. S’il n’y parvient pas, il cherche alors l’aide des créatures : les sultans, les hommes du pouvoir, les gens de ce bas monde, les riches ou bien les médecins lorsqu’il s’agit de maladies.

On raconte qu'un homme avait parcouru les terres à la recherche du maître spirituel réalisé qui pourra le prendre en charge et l'aider pour cheminer vers Allah. Il avait laissé derrière lui la richesse, et le luxe de la vie pour chercher la purification du cœur et vaincre l'âme charnelle.


Allah Puissant et Suprême a dit :

Allah et ses anges prient sur le prophète , Ô vous qui avez cru , priez sur lui et saluez-le abondamment. (Sourate al Ahzab, 33:56)

Il a été raconté que le Messager d'Allah - Prière d'Allah et son Salut sur lui - est sorti un jour avec les marques de joie sur son visage et a dit j'ai reçu « Jibril » - le Salut sur lui , et a dit , Ô Mohammad serais-tu satisfait que , toute personne de ta communauté qui prie sur toi , Allah priera sur elle dix fois et que , toute personne qui te salue Allah la salue dix fois .

 

Et Le prophète - Prière et Salut d'Allah sur lui - a dit les gens digne de moi sont celles qui prient le plus sur moi ;


Sache que l'adoration de Dieu commence par sa connaissance, que le fondement de la connaissance de Dieu est de confesser Son Unité, et que la règle à observer quand on confesse Son Unité est de nier de Lui toute description répondant aux questions «comment (est-Il) ? », « d'où (vient-Il) ? », et « où (est-Il)? » C'est par Lui-même que l'on a une preuve à Son sujet, et c'est par Son assistance (tawfîq) que l'on peut tirer argument des indications qu'Il fournit sur Lui-même.

C'est par Son assistance, que la confession de Son Unité a lieu, et par celle-ci qu'a lieu ensuite l'adhésion de la foi en Lui (tasdîq). Puis, à partir de cette dernière, l'assentiment (ou « la réalisation de la vérité » : tahqîq) à Son sujet; et ainsi se produit la connaissance de Dieu, à la suite de cet assentiment.