Et invoquez-Le avec crainte et espoir, car la miséricorde de Dieu est proche des bienfaisants. (al A'raf; 56)

Allah a uni la crainte et l'espoir pour que le serviteur soit pénétré par les deux à la fois, car Allah a dit:

Ils espèrent Sa miséricorde et craignent Son châtiment. (al Isra; 57)

Car ce qui nécessite la crainte est la reconaissance de la toute Puissance d'Allah et de la sévérité de Sa punition, tandis que ce qui nécessite l'espoir est la reconnaissance de la miséricorde d'Allah et la grandeur de Sa récompense.

 

 
La danse en elle même est divisée en trois catégories:

1. La danse interdite
2. La danse permise
3. La danse recommandée


1. La catégorie interdite est la danse du commun des gens, avec des femmes et des jeunes garçons présents. Cela peut amener à la corruption et à la perte de contrôle sur les bas instincts, sur notre moi satanique etc. Son but est de se montrer et d’exhiber un état qui n’est pas réel. C’est également interdit. C’est pour cela que certains ont dit que la danse en général est interdite. [2]


Cela engendre un comportement de bassesse. La personne cherche par tous les moyens à s’approprier les biens que son cœur convoite. Elle devient ainsi attachée aux créatures.

A l’opposé, quand le cœur se détache de ce bas monde et de ses richesses, et aspire à plus haut, cela constitue pour lui une source de liberté, de fierté et d’ouverture vers son créateur.

Il s’agit de Abou ISHAK IBRAHIM Ibnou ADHAM AL BALKHI, né à la Mecque , et mort en 161 de l’hégire. Après sa naissance, sa mère a fait le tour de la ville pour demander aux gens de prier pour lui, afin qu’il devienne un homme vertueux et Dieu l’a exaucé.

Il était prince. Un jour, sortit pour la chasse et en pleine poursuite d’un renard, il a entendu une voix de la direction de sa selle, lui disant « tu n’as pas été créé pour ça, ni ordonné à faire ça ». Immédiatement, il est descendu de sa monture, puis il a rencontré un berger, il a pris ses vêtements qui étaient en laine et il lui a donné les siens ainsi que son cheval. Il s’est dirigé vers la Mecque où il a accompagné Soufiane Thaouri et Fodail Bnou Iyad.

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Pour trancher la question, on demande à deux savants de Fez, Al Qabbâb (Abul Abbâs Ahmad Ibn Qâsim)et Ibn Abbâd al Rundi de trancher la question sur la base d’un manuscrit qui consigne fidèlement la dispute et les arguments échangés. Ibn Khaldûn qui séjourne à ce moment à Fez, fournit une réponse à la controverse qui va bien au delà de la question posée, car non seulement il répond sur la question du Cheikh mais fait un véritable petit traité sur la nature et l’évolution du soufisme.