Il y a quelques jours, la France célébrait la journée de la femme, grande journée intégralement consacrée aux femmes de tous âges, de toutes contrées et de toutes croyances...

Qu'il est triste que sur trois cent soixante cinq jours chaque année, on ne compte qu'une seule journée d'hommage aux femmes, celles qui sont nos mères, nos soeurs, nos épouses !

A cette occasion un savant contemporain annonçait :
"en islam, chaque journée est une journée de la femme, notre vie entière est hommage aux grandes figures féminines qui ont fondé notre existence !"

Un cheikh soufi recommande souvent quant à lui :
« Prenez soin des femmes. Dieu est auprès d’elles. Le prophète Mohammad (que la Paix et la Bénédiction de Dieu soient sur lui) donne son intercession en premier lieu aux femmes. Il intercède d’abord pour nos soeurs, nos mères, nos épouses. »

Il faut savoir que l'islam a beaucoup apporté à la femme, tant en ce qui concernait son statut social que son honneur, sa dignité, sa protection.


Dieu le Très Haut a dit: Et pour celui qui aura redouté de comparaître devant son Seigneur, et interdit à son âme de la passion, le Paradis sera alors son refuge. (Qur'an 79:40-41)

Jabir – Que Dieu soit satisfait de lui– rapporte que le Prophète – paix et bénédictions d'Allah sur lui – a dit: “Les choses que je crains le plus pour ma communauté sont: le suivi des passions et l'excès d'espérances. Le suivi des passions détourne de la vérité, tandis que l'excès d'espérances rend insouciant à la Vie Future. Sachez donc que la lutte contre l'âme charnelle est le début de l'adoration.”

Quand on interrogeait les maitres Soufis à propos du sens de l'Islam, ils répondaient: "Pourfendre l'âme charnelle par le sabre de l'opposition à elle."

Saches que celui en qui se lèvent les caprices de l'âme, les splendeurs de l'intimité avec Dieu s'éteignent.

 

As Sayyid at Tayfa, l'Imam al Junayd al Baghdadi (m.911) a dit:

Sache que l'adoration de Dieu commence par sa connaissance, que le fondement de la connaissance de Dieu est de confesser Son Unité, et que la règle à observer quand on confesse Son Unité est de nier de Lui toute description répondant aux questions «comment (est-Il) ? », « d'où (vient-Il) ? », et « où (est-Il)? » C'est par Lui-même que l'on a une preuve à Son sujet, et c'est par Son assistance (tawfîq) que l'on peut tirer argument des indications qu'Il fournit sur Lui-même.