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 A l’heure actuelle, peu de notions en islam ont été la cause de polémique autant que le concept de bida’, i-e innovation blâmable : rajouter à la religion des éléments qui n’existaient pas du temps du Prophète (S).

 Une parole prophétique très célèbre dit : « Faites attention aux choses nouvelles, car toute nouveauté est une innovation, et toute innovation est un égarement, et tout égarement mène à l’Enfer » (Abou Daoud)

Les savants ont dit que cette parole ne fait pas référence à l’ensemble des choses nouvelles sans restriction, mais seulement à celles dont la licéité, la validité, la permission n’est pas attestée par les textes sacrés (le Coran et la Sunna du Prophète (S)). L’expression « toute innovation » n’est pas à prendre dans un sens absolue.

 


Le pacte avec le murshîd consiste en un acte d’allégeance avec le murshîd dans la voie de l’abandon des défauts de l’âme et le revêtement des attributs nobles (makarim akhlaq), ainsi que la réalisation du pilier de l’Ihsan (la pureté adorative et le bon comportement). Ce pacte est véritablement un engagement avec Allah, et il se fonde historiquement sur le serment prêté par les musulmans à Hudaybiyya (Bay’at-al-ridwân) au Prophète pour renouveler leur confiance et leur engagement dans la voie prophétique.


Dans cet article, dont nous avons publié la première partie la semaine dernière, M. El-Mustapha Azzam essaie de montrer certains des bienfaits du compagnonnage d’un maître vivant réalisé. Moins de trois ans après sa rencontre avec son Shaykh, Ibn Ajiba (1747-1809) va produire ses œuvres les plus remarquables parmi lesquelles les commentaires de la prière dite "mashishiya"

Dans cet article, l’auteur essaie de montrer certains des bienfaits inépuisables du compagnonnage d’un maître vivant réalisé. C’est moins de trois ans après sa rencontre avec son Shaykh, qu’Ibn Ajiba (1747-1809) va produire ses œuvres les plus remarquables parmi lesquelles les commentaires de la prière dite "mashishiya". On pourra sans peine reconnaître là les effets lumineux du compagnonnage spirituel qui confèrent aux écrits d’Ibn Ajiba une pertinence et une originalité incontestables.

 "Salam alaykum mes chères sœurs et frères en dieu
Au début, dès mes premiers pas dans l’islam, comme de nombreux jeunes,
j’étais « contraint » à pratiquer ma religion. Ayant toujours le père derrière moi pour vérifier si mes prières étaient faîtes à l’heure prévue. De nombreuses personnes souvent d’origine maghrébine ont grandi dans ce climat salafiste. Beaucoup de gens se reconnaîtront donc à travers cette brève description qui paraît pour le moins un peu caricaturale mais qui ne l’est pas du tout à mon goût.